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Les modèles d'affaires Internet

6 February 2010 · 4 commentaires

Ça me fascine toujours. De voir comment, une fois lancé, un projet Web saura évoluer. De voir comment il saura rapporter.

L’avènement d’Internet aura permis à plusieurs entrepreneurs de se tailler une place dans le monde des affaires. Plusieurs modèles d’affaires ont été définis, suite à certains succès, afin d’expliquer les méthodes de revenus et surtout, afin de pouvoir répéter l’exercice.

Il existe plusieurs modèles d’affaires Internet. En voici une liste partielle:

  • Modèle infomédiaire
  • Modèle e-boutique
  • Modèle communauté de commerce
  • Modèle d’abonnements
  • Modèle d’affiliés
  • Modèle premium
  • Modèle basé sur la vente de publicité
  • Etc.

Afin d’obtenir du matériel théorique autour de ces pratiques, de brillants économistes se sont penchés sur la question. Nous parlons ici de gens tels que Paul Timmers, Alexander Osterwalder, Michael Rappa, etc.

Ces experts ont défini de nombreux “business models” sur le Web, permettant ainsi de s’y retrouver dans cette nouvelle façon de faire des affaires.

Voici l’exemple de quelques-unes des définitions:

Modèle e-boutique

Comme son nom l’indique, ce modèle d’affaires s’applique aux sites marchands ou aux boutiques en ligne. Ces sites ont la particularité de vendre en ligne, des     produits, services ou des contenus.

Les sites dits “transactionnels” génèrent des profits en fonction des ventes en ligne  enregistrées.

Modèle d’affiliation

Il s’applique aux sites marchands. Ceux-ci s’adressent à d’autres sites afin que ceux-ci affichent du contenu publicitaire (bannière, lien, etc.) dans le but de lui envoyer des acheteurs potentiels.

Les sites affichant de la publication deviennent donc des affiliés et sont rémunérés avec un % de commission sur les ventes ou le trafic généré.

Modèle Premium

Il s’agit d’un modèle d’affaires actuellement très populaire au coeur des réseaux  sociaux et des outils de Web 2.0. Il s’applique aux sites offrant certains de ses services gratuitement et les autres sur une base payante.

Les profits sont, bien sûr, enregistrés en fonction du nombre d’abonnements aux services payants.

Il s’agit d’un modèle d’affaires que je trouve particulièrement intéressant et qui s’inscrit parfaitement dans l’ère du temps et dans la quête de rentabilisation des médias sociaux.

Conclusion

Internet a révolutionné l’économie, sur bien des plans.

Nouveaux modèles d’entreprises, nouvelles façons de générer des profits, etc.

Employé par plusieurs à des sauces très innovantes, le Web a offert à plusieurs entrepreneurs de pouvoir connaître de beaux succès par la vente en ligne, exploitée de différentes manières.

Définir un modèle d’affaires pour un projet en ligne reste une priorité si l’on souhaite sa pérennité. L’apprentissage à faire est encore bien long, mais tout laisse présager que le meilleur est encore à venir!

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4 réponses pour le moment ↓

  • 1 Patrice eroux // 10 February 2010 à 11:43

    Salut Aurélie,

    Bon premier billet pour 2010 ! Tous ces modèles ont été testés et, selon le contexte particulier d’une organisation, certains fonctionnent et d’autres pas. Il me semble qu’il y a un autre modèle dont vous ne parlez pas: celui de la gratuité totale. Modèle contesté sinon controversé qui a fait l’objet d’un livre (non gratuit) de Chris Anderson (Free).

    Voir: http://www.wired.com/techbiz/it/magazine/16-03/ff_free

    Merci et bonne continuation !

    Patrice Leroux

  • 2 admin // 10 February 2010 à 12:51

    Merci de ton commentaire Patrice!

    En effet, je n’ai pas du tout parlé de la gratuité… parce que selon moi, ce n’est pas un modèle d’affaires rentable.

    Peut-être est-ce un élément qui peu, certainement, offrir de la valeur rajoutée à une organisation, mais très certainement pas la faire rouler complètement.

    Non?

  • 3 Patrice Leroux // 10 February 2010 à 17:30

    Aurélie,

    Le modèle de la gratuité est dur à avaler sinon à comprendre entièrement, c’est vrai. Et il ne sied pas à tous ni à tous les contextes, bien entendu.

    Mais il existe quelques cas intéressants. Une certaine partie de la faune musicale (plusieurs musiciens en faits avec leur band) ont compris que les $$$ ne se trouvent plus du côté de la vente de CD ni même entièrement sur Itunes par exemple . Les vrais $$$ proviennent des concerts et des cossins qu’on vend dans les amphithéâtres (entre autres activités).

    Plusieurs personnes offrent leur contenu intellectuel (e-books ou présentations diverses) de manière gratuite. Les $$$ proviennent des conférences et des mandats de consultation.

    On passe aussi d’une économie de l’attention à une économie de la relation…avec le Web 2.0. Dans le contexte d’une surabondance d’informations, de produits et de services, il faut pouvoir partager sinon “donner” quelque chose dans le but d’obtenir du “mind share”…

    Après, on peut (avec du travail, du talent, et de la chance, etc.) espérer collecter des $$$ pour payer le loyer et le beurre … C’est une des réalités parmi bien d’autres…

    Merci.

    Patrice Leroux

  • 4 patrice leroux // 14 March 2010 à 10:43

    Bonjour Aurélie,

    Profitez bien de notre pause forcée pour augmenter la cadence de vos billets. On les attend avec impatience…

    😉

    PL

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